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J.-M. Davoy défend son titre sur le Buggy Oryx

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24 Heures TT de France 2010 (11-12 septembre à Chevannes)

Davoy l’Africain adore les gazelles. Surtout celles équipées d’un gros moteur. Après le Springbolk-Chevrolet qui l’avait conduit à la victoire des 24 Heures
Tout Terrain de France, voilà un an, c’est au volant du tout nouveau Buggy Oryx, qu’il tentera, les 11 et 12 septembre prochain, de défendre son titre, sur le spectaculaire circuit de Chevannes dans l’Essonne. Comme en 2010, le leader du Team Sarthe Rallye Raid fera équipe avec Jean-Claude Chervier, Bertrand et Sébastien Vincendeau.


« Ce Buggy qui effectuera sa première sortie en compétition, sera sans doute moins à l’aise sur ce tracé que le Springbok, avance le pilote de Fatines. A moins que la piste reste sèche mais les organisateurs l’arrosent constamment pour éviter la poussière. Ce sera, cependant, l’occasion idéale pour tester cette voiture construite entièrement par la société SADEV en Vendée. Benoît Vincendeau, patron de cette entreprise, entend l’aligner en Rallyes-Raids, dès le Maroc, dans un peu plus d’un mois. Les 24 Heures de France seront une belle occasion de lui faire effectuer un test grandeur nature. Et croyezmoi, ce Buggy a du potentiel !»


Léger et compact, il sera équipé, pour sa première sortie, d’un moteur Nissan atmosphérique de 3,5 litres de cylindrée, en attendant, l’arrivée d’une autre motorisation, plus efficace encore.
« La principale qualité de cette voiture, au-delà de sa tenue de route et de sa suspension doit être son rapport poids-puissance, explique de son côté Benoît Vincendeau. Nous attendrons, à Chevannes, des confirmations de tout cela. »

 

120 équipages au départ

Mais dans la grande banlieue parisienne il y aura de la concurrence les 11 et 12 septembre ! Pour sa 18e édition, l’épreuve organisée par Jean-Louis Dronne, ancien compagnon de route de Thierry Sabine après s’être illustré comme pianiste du groupe « Il était une fois », rassemblera en effet quelque 120 équipages dont un certain nombre de « cadors » du tout terrain.

Sur leur chemin, Davoy, Chervier et les frères Vincendeau retrouveront de vieilles connaissances, à commencer par Mario, Alexandre Andrade associés à Georges Lansac et Philippe Letang mais également Pascal Thomasse et Henri Néel engagés sur sur un Buggy du MD Rallye Sport.

Sans oublier Philippe Bugalski (Orc Porsche) et François Chatriot (Bowler). Cela dit, les quatre hommes du team SADEV Propulsion ont tous une grande
expérience de cette course particulière disputée sur une piste de 10 km créée de toute pièce sur quelque 110 hectares de terrain agricole. Une piste que les 400 pilotes engagés disputeront dans le sens inverse des aiguilles d’une montre de 15 h à 21 h, le samedi, avant de prendre un nouveau départ, à 23 h… dans le sens inverse.

« Jean-Louis Dronne a tout mis en oeuvre pour assurer un spectacle optimal, poursuit le pilote sarthois. Nous vivrons encore de grands moments. Et même si la boue risque de nous désavantager, nous serons quand même dans le coup pour une place sur le podium. J’ai été impressionné par la qualité du Buggy Oryx, l’autre jour, dans les ateliers de SADEV à Saint-Prouant. Je suis persuadé que c’est une voiture bien née, vouée à un grand avenir. Nous disposerons de surcroît d’une équipe d’assistance très efficace dirigée par Benoît Vincendeau. Alors, croisons les doigts ! »

 

Les 24 Heures Tout Terrain de France en bref :

 

Organisé parJean-Louis Dronne, à Chevannes (91), sur un circuit de 10 km. Samedi 11 septembre : essais chronométrés de 8h à 11h45. Départ de la 18e édition des 24 Heures à 15h. 2e départ à 23 h (dans le sens inverse du circuit), après une coupure de 2 heures.

Arrivée le dimanche 12 septembre à 16 h. 120 voitures et plus de 400 pilotes engagés. L’an passé les vainqueurs, Charvier-Davoy, S et B Vincendeau avaient couvert 150 tours, soit 1 500 km.





L’équipage Sadev Propulsion, sur la plus haute marche du podium en septembre 2009, remet son titre en jeu à Chevannes.

 

24 Heures du Maroc offroad J.-M. Davoy, dauphin de Vigouroux à Ouarzazate

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Les 24 Heures du Maroc offroad se sont terminées vendredi par une ultime course de 6 heures près de Ouarzazate. Et dans ce final, Jean-Marie Davoy, Georges Lanzac et Darren Skilton ont conforté, sans problème, leur deuxième place derrière le duo Vigouroux-Winocq, grands vainqueurs de l’épreuve.


Le podium d’arrivée (Jean-Marie Davoy et ses coéquipiers sont à droite) – Photo Alain Rossignol

« Une belle journée sans histoire, reconnaît le pilote sarthois, tout heureux de grimper sur la deuxième marche du podium en compagnie de ses copains Lanzac et Skilton mais également de Reynald Privé, navigateur occasionnel du Team Sifa 4x4. Cette dernière étape s’est courue sur une piste très rapide où il y avait beaucoup de pilotage et, hormis pour nos deux voitures de tête, elle a été le cadre de pas mal de bouleversements dans la classement. En ce qui nous concerne, on a bien roulé. Sans prendre le moindre risque. C’est Darren qui est parti le premier. J’ai pris le relais. Et on a laissé Georges, le propriétaire de l’auto, savourer le drapeau à damiers. L’expérience a payé dans cette course. Mais physiquement que ce fût dur ! En ce qui me concerne, je préfère de loin disputer un rallye du Maroc ! »


Dernier obstacle sur la piste de Ouarzazate. La 2e place est assurée pour le Protruck du Team Sifa 4x4 (Photo Alain Rossignol)

Après la « tourista » de jeudi, c’est un début de rhume qui gênait quelque peu, hier soir, le pilote de Fatines. « Un peu normal lorsque l’on roule dans une voiture sans pare-brise mais tout au long de cette semaine, je me suis quand même bien fait plaisir. »

A l’hôtel où se déroulait la remise des prix, les quatre compères du Team Sifa 4x4 ont savouré cette superbe performance, au volant d’un Protruck bien moins élaboré et performant que celui du grand vainqueur, Marc Vigouroux. « On ne pouvait pas lutter à la régulière mais cette deuxième place est presque une victoire pour nous, lance le pilote « Maine Construction » qui sera de retour en Sarthe, aujourd’hui samedi.

Derrière, c’est Thierry Charbonnier (Predator) qui complète le podium. Quant aux autres Sarthois Nicolas Clerget et Jean-Antoine Sabatier, également sur Predator, ils ont été victimes lors des 6 heures de Ouarzazate d’un problème moteur et d’un choc avec un rocher. Deux incidents qui leur ont fait perdre deux places. Cinquièmes au classement final, ils ont néanmoins signé une très belle « perf » pour leur première sortie en Afrique du Nord.

 

Le classement final : 1. Vigouroux-Winocq (Trophy Truck) 21h 06’ ; 2. Lansac-Davoy-Skilton-Privé (Protruck) à 6 t ; 3. Charbonnier-Pinchedez-Epiard (Predator) à 10 t ; 4. Rebouc-Reboux (Buggy) à 10t ; 5. Clerget-Sabatier (Predator) à 10 t.

 

 

Mission remplie pour Reynald Privé, Darren Skilton, Georges Lansac et Jean-Marie Davoy (Photo Alain Rossignol)

Mise à jour le Samedi, 29 Mai 2010 09:37
 

2e de l’étape et du général du Rallye du Maroc « offroad » Jean-Marie Davoy, prince de Zagora

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A Zagora, en ce jeudi 27 mai, Jean-Marie Davoy était en pays de connaissance. En octobre dernier, c’est autour de cette ville qu’il a écrit les plus pages de son histoire de pilote automobile. Et le Manceau a récidivé. Avec ses deux complices, Georges Lansac et Darren Skilton, il a terminé excellent 2e des 6 Heures de Zagora, derrière l’intouchable Eric Vigouroux. Un bon résultat qui lui vaut de passer également à la deuxième place du classement général provisoire avant l’ultime course de ce jeudi, près de Ouarzazate.

 

« Cette fois, je suis parti le dernier, explique le Sarthois. Et je me suis fait plaisir dans une « spéciale » splendide tracée dans un cadre somptueux. » En cette journée, les trois pilotes du Protruck de l’écurie Sifa ont fait la course parfaite. Georges Lansac donna le ton peu après midi, Darren Skilton maintint le rythme et Jean-Marie Davoy acheva le travail. De la belle ouvrage !

« J’ai retrouvé un morceau de piste que nous avions fait l’an dernier lors du Shamrock, poursuit le pilote de Fatines. Un terrain très varié avec du sable puis des cailloux, des portions techniques et puis du rapide. Vraiment une très belle journée. Pas question bien sûr d’aller inquiéter Eric Vigouroux qui est dans un autre monde mais nous avons roulé beaucoup plus vite que le Buggy qui était devant nous. Et, de surcroît, il a eu des problèmes de châssis. Cela nous permet de pointer désormais en deuxième position au « général ».

Ce vendredi, autour de Ouarzazate, lors de l’ultime étape de ces 24 Heures du Maroc, les trois hommes qui forment un équipage très homogène, mettront tout en œuvre pour assurer définitivement ce classement, après une liaison routière de 175 km. « Si on ne fait pas les idiots ça devrait passer, surenchérit le pilote « Maine Construction » encore un peu barbouillé par la « tourista » qui l’avait complètement vidé la veille. « Nous allons essayer de bien finir le boulot. Mais une course n’est jamais terminée avant le passage du drapeau à damiers… »


 

24 Heures du Maroc offroad A Erfoud, Davoy tient le cap dans le vent de sable

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La chaleur, le vent de sable et une « tourista » qui l’a complétement vidé, Jean-Marie Davoy n’était pas en grande forme mercredi soir à Erfoud au terme de la deuxième des quatre manches de ces 24 Heures du Maroc offroad. Il tient cependant le cap. Le trio Lansac-Davoy-Skilton pointe toujours au troisième rang de l’épreuve, à un tour du buggy de Lacam-Caze et à quatre des intouchables leaders, Vigouroux et Winocq.

« Malgré ses problèmes intestinaux, Jean-Marie a bien roulé aujourd’hui, expliquait Georges Lansac, à l’arrivée d’Erfoud. « C’est lui qui a effectué le premier relais dans des conditions épouvantables. Un vent de sable rendait la visibilité pratiquement nulle. Très difficile de repérer les trous de la piste, les obstacles du parcours ! Il y avait des voitures d’arrêter partout. C’était très dangereux et les organisateurs ont alors décidé de réduire l’épreuve à quatre heures. Dans ces conditions dantesques notre ami sarthois a néanmoins ramené notre Protruck en 2e position. »

« Oui, mais à quel prix, surenchérit le Sarthois. Je n’étais pas bien. Sur ce genre de voiture où la visibilité latérale est déjà réduite, je roulais pratiquement en aveugle et ce qui devait arriver est arrivé. Je me suis accroché avec un buggy qui est sorti du brouillard de sable. Le choc a été assez violent. J’ai laissé pas mal de choses sur la piste dont les extincteurs et les plaques de désensablage. Moi qui ai un grand respect de la mécanique, je n’aime pas du tout ça. »

Pourtant, au terme de son relais, avant de passer le volant à Darren Skilton, le pilote de Fatines était classé au 2e rang derrière Eric Vigouroux. Le pilote américain allait connaître les mêmes difficultés que son ami manceau. Mais, lui, allait être victime d’une casse plus ennuyeuse. Dans un trou, l’une de ses jantes se brisait en deux. Le temps de réparer, il perdait un tour et la deuxième place au profit de Lacam-Caze épargnés jusque-là par les problèmes. Quant à Georges Lansac, l’épreuve ayant été amputée de deux heures, il n’a pas piloté mercredi et se réserve pour les 6 heures de Zagora que tous les rescapés disputeront aujourd’hui.

Avant cela, l’équipe d’assistance avait un gros travail à effectuer pour remettre le Protruck Sifa en état. Quant à Jean-Marie Davoy, avant de reprendre la piste ce jeudi à 7 heures pour une liaison de 300 km vers Zagora, il espérait que ses intestins allaient lui permettre de dormir un peu. Vraiment exténuante cette course. Et la chaleur n’arrange rien. Mercredi soir il faisait 37° dans le sud du Maroc !

A souligner enfin la superbe performance de l’autre Sarthois, Nicolas Clergt, en tête du peloton des Predator et excellent 4e au classement général, juste à mi-course.

Le classement général à mi-course : 1. Vigouroux-Winocq (Trophy Truck) 9h53’ ; 2. Lacam-Caze-Hoam (Buggy Tomawack) à 3 t; 3. Lansac-Davoy-Skilton (Protruck) à 4 t; 4. Clerget-Sabatier (Predator) à 5 t ; 5. Charbonnier-Pinchedez (Predator) à 5 t.

 

Dans le vent de sable, Jean-Marie Davoy avait des ailes, mardi, sur les pistes de la région d’Erfoud. (Photo Alain Rossignol)

 

 

24 Heures du Maroc Offroad Davoy (Protruck) 3e à Marrakech

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Les 24 Heures du Maroc Offroad n’ont pas trop mal débuté, en ce lundi de Pentecôte, pour le Sarthois Jean-Marie Davoy qui fait équipe avec Georges Lansac et l’Américain Darren Skilton au volant d’un Protruck. Lors des 6 Heures de Marrakek qui lançaient la compétition, les trois hommes ont terminé en 3e position.

Dans cette course Eric Vigouroux et son fidèle navigateur, Alex Winocq, semblent intouchables au volant de leur Trophy Truck. Lors de cette première étape ils ont survolé les débats, laissant le buggy Tomawack de leurs seconds, Lacam et Cazet, à quelque 34 minutes. Davoy, Lansac et Skilton suivent à six minutes mais ils auraient dû faire beaucoup mieux, si, dans le dernier tour du circuit d’une trentaine de kilomètres, Skilton n’avait pas été victime d’un incident qui lui fit perdre beaucoup de temps. « Alors qu’il doublait un attardé, une pierre est venu percer le radiateur de notre Protruck, explique Jean-Marie Davoy.

Malgré ce petit contretemps, le pilote de Fatines s’est fait plaisir sur les pistes montagneuses proches de Marrakech. « C’est Georges Lansac qui a pris le départ et je lui ai succédé. J’ai mis un tour pour bien m’adapter au pilotage de ce Protruck, très lourd et toujours en glissade. Côté freinage, ce n’est pas évident. Il faut toujours anticiper. Mais cela reste une voiture très confortable et comme elle n’a pas de pare-brise, on n’a pas trop chaud dans l’habitacle. »

Troisième à Marrakeck, Jean-Marie Davoy et ses coéquipiers précèdent le Prédator de Thierry Charbonnier et celui d’un autre Sarthois, Nicolas Clergé qui a fort bien réussi son baptême du feu dans une compétition en Afrique du Nord.

Mardi, par de « chronos » pour les concurrents de ces premières 24 Heures du Maroc offroad mais une longue liaison de plus de 500 km entre Marrakech et Erfoud. Et puis, après une bonne nuit aux portes du désert, tous seront au départ, mercredi matin, des 6 Heures d’Erfoud, deuxième étape d’une épreuve que Jean-Marie Davoy trouve « bien née et fort plaisante. »

 


 
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